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BIJOU

Rue du chenoy, 18/1
1435 Hévillers
Belgique
+32 (0)475 95 32 42
123patmarchal@gmail.com
http://patrickmarchal.blogspot.com

 

Autodidacte degraded at het royale street academy of surréaliste belgium’s live, j’ouvre mon atelier de création de bijoux en 1992. A l’ombre des fournisseurs brevetés de la Cour de Belgique, je sévis en toute indépendance comme petite main pour Sa Majesté la reine Paola, le vicomte Dirk Frimout, Folon, Somville, enzovoort…
Fin du second millénaire après Jésus Christ de Nazareth, l’Art Competition for jewellery design d’Helsinki me gratifie d’un beau diplôme et d’un joli chèque en dollars pour des bijoux en béton. Je m’offre Born to Be Wild de Steppenwolf et m’octroie le titre honorifique de fournisseur de l’espaaaace.
Ma démarche consiste à disposer promptement un pied devant l’autre ; la maîtrise de cette technique ancestrale permet de restreindre substantiellement la consommation de mon matériau de prédilection biodégradable qu’est la matière grise.
Mes œuvres se sont exhibées à 98 reprises en Europe, Australie, Asie, Amérique. Certaines se pavanent sur de belles poitrines, dans des salons privés ou musées. Since 1959, je suis l’unique exposant wallon à l’Evénement : ze « Schmuck » de Munich et ça c’est vachement bien.

CERAMIQUE

Rue des Haies, 3
6280 Gerpinnes
Belgique
+32 (0)71 43 31 78
marieagnesmarlair@gmail.com

Mon tra­vail actuel s’élabore à par­tir de l’utilisation de deux types d’éléments en por­ce­laine: d’une part des colom­bins ner­vu­rés fabri­qués à l’extrudeuse et d’autre part de fines feuilles obte­nues par cou­lage sur dalles de plâtre.
L’association de ces 2 éléments d’esprit anta­go­niste me per­met d’imaginer des struc­tures spa­tiales unis­sant sou­plesse et rigueur en déga­geant un sen­ti­ment de fra­gi­lité et d’instabilité.
La simple imbri­ca­tion des deux éléments réunis de manière natu­relle sans arti­fice ni col­lage uni­que­ment par le tru­che­ment de per­fo­ra­tions m’amène à construire des sculp­tures qui subissent de sub­tiles modi­fi­ca­tions au gré des mani­pu­la­tions.
Cette mobi­lité rela­tive me per­met de faire varier la situa­tion des éléments dans l’espace et décou­vrir de nou­veaux équi­libres précaires.

TEXTILE

+32 (0)485 14 53 56
olga.mathey@gmail.com
www.cargocollective.com/olgamathey
 
 
 
 
Brodeuse, plasticienne et performeuse, mon travail est axé autour de l'érotisme, du rituel, du sacré. Il s'inscrit entre poésie et malaise. Entre pieux et païen.
 
Je crée avec mon corps, mes mains, ce qu’il y a dans ma tête. Apparaissent alors des créations instinctives vacillants entre une féminité exubérante et une enfance naïve.
 
Cette démarche instinctive vient de l'intérieur, elle est viscérale, elle sort de ma tête et mes doigts la suivent. C’est la patience qui m’anime. Prendre le temps de prendre le temps, de répéter à l'infini un même geste. Je brode toujours dans l’inconnu, l’inconnu de ce qui va apparaître, car toujours, jamais je ne dessine sur le tissus avant de le piquer. Ce qui ferait peur à certain est ce qui m'anime et me rend vivante- l’incertain - l’imparfait – l'inattendu.
 
Je brode comme une évidence que je n'ai jamais interrogée, je brode sans qu'on ne m'ait appris de technique particulière, les techniques je les ai glanées ça et là au détour de mes rencontres et de mes voyages, je brode par nécessité et presque depuis toujours comme poussée par un besoin de perpétuer ce qui s'est perdu.
 
L'érotisme est un des fils rouges de mon travail, l'érotisme surréaliste qui ne rencontre aucune limite morale ou culturelle et se révèle au détour de nos rencontres, nos silences, nos rêves, nos angoisses, nos désirs, nos étrangetés...
 
Il parle de ce qui se passe à l'intérieur, dans nos paysages anatomiques, dans nos fluides et sentiments impalpables et donc libres de toute interprétation imaginaire.
A travers ce thème, j'explore l'humain. Sexualité, tabous, mort, rites et rituels sacrés - païens ou du quotidien, géographie, anatomie, icônes religieuses sont mes supports, mes inspirations.
 
Mon corps et mes fils sont mes outils.

DESIGN

Rue Jules Besme, 97
1081 Bruxelles
Belgique
+32 (0)473 72 85 75
contact@christinemawet.com
www.christinemawet.com

 

Artiste pluridisciplinaire, Christine Mawet est diplômée de la Cambre en design textile et de l’IHECS en communications sociales. Depuis 2008, elle anime des ateliers en création textile (maille et sérigraphie). Elle est régulièrement sollicitée pour des réalisations dans l’espace public, en Belgique et à l’étranger. S’exprimant à travers différents médiums tels que le dessin, la photographie, le design textile ou encore la céramique, Christine Mawet cherche à déjouer le temps qui passe. Son travail explore les notions de disparition et de traces, de mémoire et d’oubli. C’est ainsi, qu’en 2010, dans le cadre du Festival des 5 saisons à Chaudfontaine, l’artiste s’est inspirée des feuilles en éventail du gingko biloba, un arbre millénaire extrêmement résistant, et une clinique de chirurgie esthétique toute proche, pour réaliser des broderies, comme des points de suture, sur des feuilles mortes pour créer d’étonnantes «fleurs», symboles de vanité. Depuis 2012, elle travaille sur le projet Back to the tools, dont les motifs provenant d’un catalogue d’outils de jardinage ayant appartenu à la société de son grand-père, sont déclinés sous diverses formes (photographie, céramique, papier peint, textile, …) et détournés de leur fonction originelle nous renvoyant ainsi à sa thématique de prédilection : la vanité des êtres et des choses.

Dorothée Duvivier, BPS22

CERAMIQUE

Rue Dr R. Lambrechtslaan, 96/1
1700 Dilbeek
Belgique
+32 (0)486 69 30 12
hugo.meert@gmail.com
www.hugomeert.be

Le travail d’Hugo Meert consiste à créer des objets ambigus véhiculant des messages culturels : une théière délivre un double message de type pictographique, un vase est auto vandalisé, un plat alimentaire prend la forme du continent africain… La céramique est centrale dans l’oeuvre d’Hugo Meert car elle lui permet d’explorer l’univers des objets du quotidien ayant trait à l’alimentation, a la fragilité, au sport comme métaphore de la competition. La tranlucidité de la porcelaine l’amène à créer par exemple ces lampes déformées qui rappellent le caractère incontrôlable de ce matériau au four avec un clin d’oeil aux lampes design bon marché.

Ludovic Recchia

 

CERAMIQUE

Rue du Rossignol, 62
7340 Colfontaine
Belgique
+32 (0)65 66 74 78
francinemichel@skynet.be

 

Mon maté­riau d’élection est le colom­bin, pâte patiem­ment pétrie où la trace se façonne, où se forge la mémoire. Mon tra­vail part d’une réflexion, d’un mot, une phrase lue ou enten­due que je médite et visua­lise peu à peu dans mon car­net de croquis.

Mes œuvres relèvent un peu de l’écriture auto­ma­tique des artistes sur­réa­listes (du moins, dans ce qu’elle a d’esthétique). Une phrase, une pen­sée sus­cite chez moi, des images, des courbes, des lignes har­mo­nieuses et sen­suelles. Matérialisation du prin­cipe même du non-perceptible, mes pièces sont autant de pistes à suivre sur le che­min de la vie. A ma table de tra­vail, ma pièce évolue encore au cours de sa fabri­ca­tion. D’autres vien­dront la rejoindre, dif­fé­rentes mais de la même famille. Enfants com­plices de mes pen­sées, engen­drées de mes mains, elles naissent les unes après les autres et s’installent dans l’espace. Les oxydes et les engobes les vêtissent. Ensuite, elles passent par le feu, stade ultime et comme ini­tia­tique, elles deviennent adultes. Achevées, les œuvres m’échappent. Elles existent par elles-mêmes et n’appartiennent plus qu’aux regards qui les découvrent.

 

BIJOUX

Avenue du Diamant, 57A
1030 Bruxelles
Belgique
+32 (0)477 69 72 42

ikaros.moushouttas@gmail.com

L’art de la joaillerie est pour moi comme la micro-sculpture. Le bijou signifie pour moi l'évolution à quatre dimensions d'une pensée, d’un sentiment, d’une vision. C’est un petit ‘moment’ qui orne le paysage d'un corps, d’une personne, d’un territoire vivant des idées, des sentiments et des réflexions. C’est une histoire du passé qui glisse à travers une scission dans le temps vers le futur.
L'incarnation complète d'un matériau autrement mort, qui se transforme en un organisme vivant avec sa propre histoire. Quand je me mets à commencer à travailler sur une pièce, l'esprit éteint le bruit statique du monde, et commence à flotter dans un vide, un biotope primordial d'une idée. Humblement, mais avec détermination, le matériau dans mes mains commence à se manifester dans des innombrables interprétations possibles de la forme, la couleur, le toucher et le sentiment. Ce petit moment dans le spectre de temps infini est capturé. Le temps s'arrête et il devient un point de repère.
Dans le processus de la conception/fabrication d'un bijou, je collectionne généralement toutes les informations que je peux trouver sur mon thème. Je lis, je regarde des photos, j’écoute la musique, j’improvise sur mon piano et parfois, je fais des esquisses. C’est comme si je prépare une mise-en scène d’une histoire qui évolue avec la création de chaque pièce où série.…
Souvent, les formes et les images d’une création éventuelle apparaissent dans mes pensées quand je suis à l'écoute d'un morceau de musique, où j’improvise ma propre musique sur le piano. Quand je travaille dans mon atelier, j’écoute toujours de la musique, et mon travail se déroule en synchronisation, à la façon d’une écriture automatique, et je procède inconsciemment conscient de la mélodie, le rythme, de la mesure et le mythos de chaque pièce.

LAURÉATE TREMPLIN

CÉRAMIQUE

emmanuelle.musset@free.fr
www.bymanet.com

 

Mes recherches sur une nouvelle cohabitation entre l’argile et l’émail résultent d’une approche instinctive et expériementale de la matière émail. Son étrangeté et ses ambiguïtés prévalent, car elle est extrêmement capricieuse et exigeante, elle demande patience et ingéniosité car son comportement et ses besoins de cuisson sont contraires à ceux de sa complice, l’argile. Là où l’argile a besoin d’une montée en température lente avec des paliers maîtrisés et se soucie peu de la descente en température, le verre (l’émail en épaisse quantité) demande un refroidissement très lent. C’est dans cette phase de refroidissement que s’exprime une certaine mésentente. Ce sont les besoins primaires de ce «verrémail» qui me dictent ses modalités de mise en forme et de métamorphose.

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